P'tit résumé

Vous êtes ici sur mon livre !!!

Je commence une petite carrière d'écrivain, et je voudrais que vous lisiez ce livre, me laissiez tout plein de commentaire pour me dire ce que vous en pensez !!!
Toute tentative de copie sera inutile car j'ai pris mes précaution, donc ce n'est même pas la peine d'essayer. Si toutefois quelqu'un s'essaye à ça, il sera poursuivi en justice. Ceci est un avertissement.
Sinon, pour les gens honnêtes, bonne lecture !!! ^^

P'tite info : je mettrais une partie de mon livre une fois par semaine, et plus exactement le samedi.

Sinon voilà un p'tit résumé, j'éspère qu'il vous mettra l'eau à la bouche ^^!!!


Eté 1567, Elizabeth va fêter ses 15 ans. Ses parents veulent la marier pour des avantages politique. Mais leur fille va changer le programme. Ils ne se doutent pas qu'elle va bientôt faire le voyage le plus long de sa vie...

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 12:46

Modifié le mardi 29 janvier 2008 13:02

Renaissance, Prologue partie 1

Prologue


L'évolution humaine... Des personnes naissent, certaines avec un ou plusieurs dons, d'autres avec des défauts. Tout au long de notre vie, nous vivons avec un temps déterminé, où la mort nous attend à chaque nouveaux pas que nous faisons. L'homme se croit au-dessus de tout, capable de contrôler chaque événements auquel il assiste. Il pense être la race la plus puissante et la plus intelligente qui domine tout. J'ai vu, j'ai fait et je fais parti d'une race qui est bien au-delà de ceux-là. J'ai essayé de comprendre le cycle des hommes, les périodes où ils évolues et où ils échouent, de déterminer les passages où la nature fera revaloir sa force, montrant aux hommes leurs erreurs. Ils n'ont jamais compris ni accepté cela.

Les superstitions, sur les vampires, les fées, les centaures, les loup-garous et autres bêtes mystiques, ont en faites de réelle fondation. Oh, bien sûr, tous n'existe pas. Mais les vampires sont réels, ça, je peut l'assurer. Eux même maintiennent l'équilibre de bon nombres de choses, dont celui des hommes. Ce sont de nobles créatures, bien qu'ils sussent le sang d'êtres vivants, et ils n'ont jamais cherchés à semés la discorde entre les différents peuples. D'ailleurs, dans certains, ils sont considérés comme des divinités. Ces êtres sont totalement parfait, tout comme ma propre race. Visages, corps, esprit... Les hommes les persécutent par jalousie et par peur. Je hais les humains.

J'ai aussi tenté de comprendre les religions. Mon peuple n'en a aucune. Il n'en a pas besoin et il n'en veut pas. Très diverses, elles n'ont qu'un seul point commun : tous ceux qui auront fait le bien se retrouveront récompensés. Beaucoup parle d'un paradis après la mort ou de résurrections. La notion de bien et de mal change par contre de l'un à l'autre : certains dise que tuer les êtres faibles pour après leurs donné une vie meilleurs ailleurs, d'autres de manger la chair des ennemis mort au combat pour s'approprié leur force, ou encore de donné au plus démuni, que ce soit argent ou nourriture.

Les humains ont la chance d'avoir une évolution constante dans la plupart des domaines, malgré leur espérance de vie réduite. Pourtant, il emploi cette chance à des fins personnels ou pour guerroyer. Ils sont stupides. Ils rêvent de conquêtes, de dominer le monde. A quoi cela leur serviraient-il ? A rien d'autre que d'assouvir leur envie de pouvoir. Pourquoi ? Pour montrer qui est le plus fort, sans doute. De tout les peuples que j'ai connu, il est de loin le plus égoïste et le plus cruel. Ils chassent pour le plaisirs, détruisent tout pour leur confort personnel. Ont'ils jamais pensés à l'équilibre des forces ? Sûrement pas. Ils ne méritent aucune place dans le monde pour tout le mal qu'ils ont fait.

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 12:38

Modifié le mercredi 20 février 2008 04:47

Renaissance, Prologue partie 2

Je me demande : pourquoi la nature laisse t'elle les hommes évoluer en son sein après l'avoir tant mutilée ? Pourquoi affectionne t'elle tant les hommes ? Qu'ont-ils fait de plus que les autres peuples ? Et pourquoi les laisse t'elle assouvir leur domination, continuer leur tuerie ? Les êtres Sylvains ne prennent-ils pas le plus grand soin de Dame nature ? Ne méritent-ils pas plus d'amour de sa part ? C'est injuste, pourquoi donner tant d'affection à ces hommes qui la piétine, la brûle, la fait souffrir ? Est-ce parce que c'est sa dernière création ? N'a t'elle donc d'yeux que pour ces êtres infâmes et irrespectueux pour leur Mère à tous ? Je ne comprend pas. Ils ont remodelés le monde comme ils l'entendent, sans demander l'avis à personne, détruisant la terre qu'elle avait créée pour nous.

A ces question, personne ne peut y répondre. Tous ces pourquoi et comment, peut être faut-il les soumettrent à Dame nature, mais, encore un comment de plus, comment poser une question au monde lui-même ? Car il s'agit de quelque chose bien vaste et si quand bien même quelqu'un arrive à trouver ce comment, est-ce qu'elle nous écouterait ? J'en doute. Dommage, tant de questions intéressantes qui resteront sans réponses.

Il faudrait exterminer ce peuple. Mais j'ai peur de la colère de la nature. Que ce passerait-il si les hommes venaient à disparaître ? La nature qui s'intéresse tant à eux nous détruirait-elle à son tour pour nous punir ? Pourtant, les hommes ont fait disparaître bon nombre d'espèces d'animaux. Il est difficile de comprendre la nature. Il faut une éternité. Mais j'ai tout mon temps. Tant que le monde reste en vie, je reste en vie.
Je reviens toujours sur le même problème : les hommes. Oui, je me répète, mais ils sont une tare pour ce monde. Beaucoup sont en accord avec moi. D'autres ont trop peur pour se prononcer à ce sujet, mais je sais ce qu'ils pensent. Une espèce disparaît tous les ans à cause d'eux. Les peuples les plus faibles se demandent chaque jours : Qui sera le prochain ? Cette attente est une véritable horreur. Personne n'ose faire quelque chose. Et le soulagement en apprenant que ce n'est pas vous disparaît trop vite pour de nouveau laisser place à la frustration.

Les magies existent aussi. Certaines sont mineures, comme la lecture des éléments, que ce soit les plantes, l'eau, le ciel ou le feu, d'autres sont erratiques, elles vont et disparaissent chez des personnes, représentées comme des visions. Les plus puissantes apparaissent dans les peuples où l'esprit est a son apogée, plus spécialement chez les vampires, dans ma famille ou chez les hybrides. Elles permettent de développées les capacités physiques et mentales, comme la télépathie, des ailes, comme les oiseaux ou les chauves souris, capable de se rétractées dans le corps ou encore faire apparaître quelque chose du néant.



Extrait de Réflexion sur ce monde de
Elizabeth Waves




# Posté le samedi 22 décembre 2007 11:09

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 06:46

Commentaires

Bon là c'était la fin du prologue, j'éspère que ça vous a plu!!! La suite, vu que y a les vacances je devrais pouvoir l'écrire vite!

Oubiez pas de lâcher vos coms, si vous avez des questions, que vous avez vu des fautes d'orthographes ou autres!!!

A samedi prochain!!!

# Posté le samedi 22 décembre 2007 11:19

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 13:11

Chapitre premier, Partie 1

Chapitre 1


[...] Les hommes croient que la terre leur appartient, ils disent : « de là à là, c'est à moi, tu n'a le droit d'y aller que si je te le dis, les animaux qui y habitent sont à moi, je les tue quand je veux ». Ils ont tord. C'est eux qui appartiennent à la nature. Ils n'ont aucun droit sur la terre et sur ce qui y habite.

Extrait de Réflexion sur monde de
Elizabeth Waves

Il faisait beau. Mais yeux devaient être mauves. Mon corset noir était un peu trop serré est la dentelle de même couleur sur mes bras me démangeais. Dans mon miroir, je voyais une jeune femme formée qui me regardais, impénétrable, l'air narquois. Mon reflet parlais pour moi : couleur d'ébène, mes cheveux cascadaient sur mes épaules jusqu'aux reins, mon visage aux traits délicat, blanc comme de la neige immaculée, d'où l'on voyait deux grands yeux perçants mauves qui semblaient tout voir m'examinait d'un regard confiant. Le nez droit, fièrement dressé, magnifiquement modelé, trônait sur mon visage juvénile. Mes lèvres, fines et pleines, étaient rouges, et mon menton, petit et aigu, finissait d'encadrer ce visage qui attirait tant les hommes.
J'aime le noir et je déteste mes parents. Ils vont me marier à mon anniversaire, comme « cadeau ». A, pour aimer l'argent, ça oui ! Pour eux, leur fille n'est rien d'autre qu'une source de revenue. Pour époux, j'aurai un de ces bourgeois qui ont le ventre aussi gros que leur ambition, qui boivent et s'amusent tout le temps. « C'est pour ton bien, tu comprendras plus tard. » Mon père et ma mère me répète tout le temps ça. Si on peut appeler ces choses des parents. Mais ils vont voir que leur fille, en plus d'avoir la « beauté d'une déesse », a quelque chose dans le crâne...
Une lady sait se faire attendre, paraît-il. Et bien ils vont m'attendre très longtemps. Demain, mes prétendants seront là, et ils vont exposer leurs richesses pour être choisi. Pour l'instant, je choisi la tenue que je porterais, Et je l'ai devant moi : dans mes cheveux, des rubans blancs seront entrelacés et se croiseront, ma robe, noire, avec un corset au rubans de même couleur qui le serreront avec des manches noires courtes seront entourées de ces rubans et qui pendront après, et j'aurais des gants de dentelle noire qui monteront jusqu'aux coudes. Pour le bas, ma robe sera en-dessous du satin noire et au-dessus de la dentelle de même couleur. Comme pour le corset, le même ruban l'entourera.
La matinée se passa lentement. Trop lentement. Je n'arrivais pas à m'occuper. Je voulais m'enfuir. Ne pas avoir à me marier. Ne plus les revoir. Mais 'étais réaliste. Même si j'étais douée pour l'escrime, la course, l'équitation, les sports de combats à main nue et autres, mon physique attirerait trop de gens et pas toujours avec les meilleurs intentions. Si je pouvais me transformer, se serrait autre chose, je deviendrais un oiseau et je m'envolerais en laissant tout derrière moi... Mais c'était impossible, je le savais bien. Ca n'existe pas. Ils m'avaient bien piégés. J'étais prisonnière de ma propre chair, incapable de battre de mes propres ailes sans être attaqué par un aigle à cause de mes plumes trop flamboyantes.
Je sortis et me dirigea vers le terrain d'entraînement. Je pourrais ainsi me défouler sur quelqu'un. Je le plaignait. Endurer les caprices d'une gamine ne dois pas être de tout repos. Je choisissais bien mon adversaire, il fallait qu'il soit a peu près au même niveau que moi, sinon ce serait trop facile. Je trouvais un garde d'une vingtaine d'années, bien bâti, le torse large, ses cheveux d'or qui caressaient ses épaules noueuses, le visage fier. Ses yeux d'acier s'agrandirent en me voyant approcher. Il me fit une révérence mais son regard, malgré lui, parcourut mon corps. C'est un homme d'honneur, je le voyait dans ses yeux. Il les détourna, gêné d'être en proie à un examen attentif. Il fera l'affaire. C'est le genre de personne avec qui tu te sent en sécurité, pendant un voyage. Il me plaisait, et même beaucoup.
Je dégainais mon épée, et attendit qu'il en fasse de même. Il sembla enfin comprendre que je le défiais. Un sourire étira ses lèvres, conscient de l'honneur que je lui faisait, et aussi amusé de voir les talents d'une enfant. Je le vis sortir lentement son épée du fourreau, faisant bien coulissé la lame dans son étui. Son visage était redevenu de marbre. C'était un expert en le matière, je le voyait dans sa posture, bien campé sur ses jambes. Mon épée était parfaitement équilibré, légère et maniable pour ma fine musculature. La sienne semblait peser dans sa grande main, mais il la maniait avec souplesse et dextérité. Nos épées se croisèrent, s'entrechoquèrent et c'est finalement moi qui porta le premier coup. Les autres personnes s'étaient arrêtés de s'entraîner pour former un cercle autour de nous.

# Posté le samedi 29 décembre 2007 06:03

Modifié le mercredi 20 février 2008 04:49